Un budget à réduire ?
Contactez gratuitement un conseiller pour réduire vos factures d’électricité / gaz / Internet / assurances.
025 86 21 31
Horaires : 8h - 19h (lun - ven) et 9h30 - 19h (sam). Service partenaire Selectra.
Bonne nouvelle pour votre pouvoir d’achat : dès janvier 2026, les barèmes fiscaux belges sont indexés, ce qui se traduit par une augmentation nette de votre salaire sans coût supplémentaire pour votre employeur. Cette mesure automatique, couplée à une première étape de la réforme fiscale du gouvernement, va mettre entre 15 et 25 euros de plus par mois dans votre poche. Mes Aides Financières vous explique en détail comment cette indexation fonctionne, qui est concerné et quel sera l’impact concret sur votre fiche de paie.
Qu’est-ce que l’indexation des barèmes fiscaux ?
L’indexation des barèmes fiscaux est un mécanisme qui ajuste automatiquement les seuils d’imposition en fonction de l’inflation. Concrètement, cela signifie que les tranches d’impôt et la quotité exemptée (la partie de vos revenus non imposable) sont relevées chaque année pour suivre l’augmentation du coût de la vie.
Pour 2026, cette indexation est calculée à 2,5%. Sans cette adaptation annuelle, vos augmentations salariales ou l’indexation de votre salaire seraient progressivement « mangées » par les impôts, ce qui réduirait votre pouvoir d’achat réel.
Important
Depuis 2023, cette indexation est appliquée systématiquement chaque début d’année. Elle permet d’adapter le précompte professionnel (l’avance d’impôt retenue mensuellement par votre employeur) pour qu’il corresponde mieux à votre impôt final.
Pourquoi cette indexation est-elle importante ?
Avant 2023, l’absence d’indexation régulière créait un décalage important entre le salaire brut et net. Certains travailleurs constataient même qu’après une augmentation salariale, leur salaire net n’augmentait pas, voire diminuait, car l’augmentation les faisait basculer dans une tranche d’imposition supérieure. Imaginez recevoir une augmentation de 200 euros bruts et constater que votre salaire net n’a progressé que de 50 euros, voire pas du tout. Cette situation frustrante était courante avant la mise en place de l’indexation automatique.
Avec l’indexation annuelle des barèmes, le calcul devient plus juste et transparent. Votre augmentation de salaire se traduit réellement par plus d’argent en poche. Le système fiscal suit désormais le rythme de l’inflation, ce qui évite que votre pouvoir d’achat ne soit progressivement rogné année après année par une imposition qui ne s’adapte pas au coût de la vie.
Découvrez en 2 minutes les aides auxquelles vous avez droit et augmentez votre pouvoir d’achat gratuitement.
Simuler mes aides
Les nouvelles tranches d’imposition pour 2026
Les tranches d’imposition déterminent le pourcentage d’impôt appliqué à différentes portions de votre revenu imposable. Le système fiscal belge fonctionne de manière progressive : chaque euro gagné n’est pas taxé au même taux. Ce ne sont pas les pourcentages qui changent en 2026, mais les seuils qui font passer d’une tranche à l’autre. Cette nuance est essentielle : personne ne paiera plus d’impôts, au contraire.
Vérifiez gratuitement si vous pouvez bénéficier d’aides pour l’énergie, le logement ou l’emploi.
Vérifier mes aides
Détail des nouveaux seuils
La tranche à 25% voit son seuil passer de 16.320 euros en 2025 à 16.720 euros en 2026. Ces 400 euros de différence, qui étaient imposés à 40% l’année précédente, ne sont désormais taxés qu’à 25%. Pour un travailleur dont le revenu imposable dépasse ce seuil, cela représente un gain annuel d’environ 60 euros nets. Certes, ce n’est pas une fortune, mais c’est de l’argent qui reste dans votre portefeuille plutôt que de partir dans les caisses de l’État.
La tranche à 40% connaît elle aussi un ajustement favorable. Le seuil avant de basculer dans la tranche à 45% passe de 28.800 euros à 29.510 euros. Pour un travailleur atteignant ce palier de revenu, cela représente 35 euros nets supplémentaires par an. Encore une fois, chaque euro compte quand on sait que l’inflation continue de grignoter le pouvoir d’achat.
Enfin, pour les revenus les plus élevés, la tranche à 45% voit son seuil remonter avant le passage à l’imposition maximale de 50%. Ce dernier seuil monte de 49.840 euros à 51.070 euros. Les contribuables les mieux payés bénéficient donc également de cet ajustement, même si leur gain proportionnel reste limité.
Bon à savoir
Ces ajustements s’appliquent automatiquement dès le premier salaire de janvier 2026. Vous n’avez aucune démarche à effectuer auprès du SPF Finances ou de votre employeur. Le calcul du précompte professionnel intègre directement ces nouveaux barèmes.
La quotité exemptée d’impôts : double bonne nouvelle
La quotité exemptée représente la partie de vos revenus sur laquelle vous ne payez aucun impôt. C’est en quelque sorte le « minimum vital » que le fisc ne touche pas. En 2026, cette quotité connaît une augmentation significative, et ce pour deux raisons distinctes qui se cumulent pour votre plus grand avantage.
Ne passez pas à côté d’aides financières parfois méconnues. Simulation 100 % gratuite.
Découvrir mes aides
Indexation et réforme fiscale combinées
Le seuil maximal de la quotité exemptée passe de 10.910 euros en 2025 à 11.550 euros en 2026. Cette hausse substantielle de 640 euros s’explique par deux mécanismes qui se superposent. D’une part, l’indexation classique aurait porté le seuil à 11.180 euros, soit une augmentation de 270 euros liée uniquement au suivi de l’inflation. D’autre part, la réforme fiscale du gouvernement Arizona ajoute 370 euros supplémentaires dans le cadre de sa volonté de réduire progressivement l’imposition sur le travail.
Concrètement, qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Ces 640 euros qui étaient taxés à 25% en 2025 ne sont plus imposés du tout en 2026. Si on fait le calcul, cela représente un gain annuel de 160 euros nets qui se décompose ainsi : 67,50 euros proviennent de l’indexation simple et 92,50 euros résultent directement de la réforme fiscale voulue par le gouvernement De Wever.
Attention
Cette quotité exemptée varie selon votre situation familiale. Si vous avez des enfants à charge, des majorations s’appliquent automatiquement, et celles-ci sont également indexées pour 2026. Plus vous avez d’enfants, plus la part de vos revenus exonérée d’impôts est importante. C’est une manière pour le système fiscal de prendre en compte les charges familiales réelles.
Qui profite le plus de cette mesure ?
Tous les travailleurs salariés bénéficient de cette indexation, mais l’impact varie sensiblement selon votre profil. Votre niveau de revenu joue évidemment un rôle : plus vous gagnez, plus vous franchissez de tranches d’imposition, et plus le cumul des ajustements peut être favorable. Votre situation familiale intervient également de manière significative. Être célibataire, marié ou cohabitant légal modifie les calculs, tout comme le fait d’avoir ou non des revenus dans le couple. Enfin, le nombre d’enfants à charge influence directement le montant de la quotité exemptée dont vous bénéficiez.
Exemples concrets : combien allez-vous gagner ?
Pour illustrer l’impact réel de ces changements sur votre fiche de paie, examinons deux profils types analysés par le partenaire RH Securex. Ces exemples permettent de comprendre concrètement ce que signifient ces ajustements fiscaux dans la vie quotidienne.
Michel gagne 17 euros nets de plus par mois
Michel perçoit un salaire de 2.800 euros bruts par mois. Il est marié et sa partenaire perçoit également des revenus professionnels. Le couple n’a pas d’enfant. En 2025, son salaire brut de 2.800 euros était amputé de 365,96 euros de cotisations sociales, mais bénéficiait d’un bonus à l’emploi de 115,17 euros, ce qui portait son revenu imposable à 2.549,21 euros. Sur ce montant, l’employeur retenait 380,26 euros de précompte professionnel, pour un salaire net final de 2.169 euros.
En 2026, la situation évolue favorablement. Le salaire brut reste identique à 2.800 euros, tout comme les cotisations sociales et le bonus à l’emploi. Le revenu imposable demeure donc à 2.549,21 euros. En revanche, le précompte professionnel descend à 363,90 euros, soit 16,36 euros de moins qu’en 2025. Le salaire net de Michel grimpe ainsi à 2.186 euros, ce qui représente un gain mensuel de 17 euros nets et environ 204 euros sur l’année.
Samira bénéficie de près de 24 euros supplémentaires
Samira perçoit un salaire de 4.000 euros bruts par mois. Elle est mariée mais son partenaire n’a pas de revenu professionnel, ce qui modifie les calculs fiscaux en sa faveur. Le couple a un enfant à charge, ce qui augmente la quotité exemptée applicable. En 2025, son salaire brut de 4.000 euros était diminué de 522,80 euros de cotisations sociales, portant son revenu imposable à 3.477,20 euros. L’employeur retenait 378 euros de précompte professionnel, pour un salaire net de 3.099,20 euros.
En 2026, le salaire brut et les cotisations sociales restent inchangés. Le revenu imposable demeure à 3.477,20 euros. Cependant, grâce à l’indexation des barèmes et à la réforme fiscale, le précompte professionnel tombe à 355,18 euros. Le salaire net de Samira atteint donc 3.123 euros, soit un gain mensuel de 23,80 euros nets et environ 285 euros annuels.
Bon à savoir
Ces exemples montrent une tendance claire : plus votre salaire brut est élevé, plus le gain en euros absolus sera important. Cependant, en proportion du salaire total, l’impact reste modeste. En règle générale, les travailleurs peuvent s’attendre à 15 à 25 euros supplémentaires par mois selon leur situation personnelle et familiale.
Quel impact pour votre employeur ?
Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, cette indexation fiscale n’a aucun coût supplémentaire pour votre employeur. Le salaire brut que l’entreprise vous verse reste strictement identique. Les cotisations patronales ne changent pas non plus. Ce qui évolue, c’est uniquement le précompte professionnel retenu chaque mois sur votre salaire, c’est-à-dire l’avance d’impôt que votre employeur verse directement au fisc en votre nom.
Le rôle de l’employeur se limite donc à appliquer correctement les nouveaux barèmes fiscaux publiés par le SPF Finances. C’est une responsabilité légale : si le calcul du précompte professionnel est incorrect, cela peut entraîner des complications lors de votre déclaration fiscale annuelle. Vous pourriez alors devoir rembourser une partie de l’impôt si trop peu a été retenu, ou attendre un remboursement si trop a été prélevé.
Attention
Les employeurs utilisent généralement un logiciel de paie qui intègre automatiquement les mises à jour des barèmes fiscaux. Toutefois, des erreurs peuvent survenir, notamment dans les petites structures ou si le logiciel n’a pas été correctement mis à jour. Si vous constatez que votre fiche de paie de janvier 2026 ne reflète pas ces changements, n’hésitez pas à contacter votre service RH ou votre secrétariat social. Il vaut mieux corriger rapidement une erreur que de découvrir un problème plusieurs mois plus tard.
Les autres changements fiscaux de 2026
Au-delà de l’indexation automatique des barèmes d’imposition, l’année 2026 apporte son lot de modifications fiscales. Certains plafonds fiscaux suivent l’indexation classique de 2,5%, tandis que d’autres restent gelés, voire sont réduits par décision politique.
Les plafonds qui suivent l’indexation
Plusieurs avantages fiscaux évoluent favorablement avec l’inflation. L’avantage de toute nature pour les voitures de société, couramment appelé ATN, est recalculé selon les nouveaux barèmes. Cet avantage, considéré comme un complément de rémunération imposable, augmente donc légèrement en euros mais reste proportionnel à la valeur du véhicule et à ses émissions de CO2.
Le montant maximal des droits d’auteurs qui bénéficie d’un régime fiscal avantageux est également relevé. Ce plafond concerne les créateurs, écrivains, artistes et certains profils du secteur créatif qui peuvent facturer une partie de leurs revenus sous ce régime favorable. L’indexation permet de maintenir l’attractivité de ce système.
Le plafond des frais forfaitaires pour les travailleurs est aussi ajusté. Ce forfait permet de déduire automatiquement un certain montant de frais professionnels sans devoir justifier chaque dépense. Son indexation garantit qu’il continue de refléter la réalité des coûts professionnels actuels.
Les plafonds qui restent gelés
Le gouvernement a toutefois décidé de geler plusieurs plafonds fiscaux importants, ce qui signifie qu’ils ne suivent pas l’inflation. Les revenus de l’épargne non taxés restent plafonnés à 1.020 euros par an. Au-delà de ce montant, vos intérêts bancaires et revenus d’épargne sont soumis au précompte mobilier de 30%. Avec l’inflation, ce plafond perd de sa valeur réelle année après année.
Le montant exonéré des dividendes d’actions demeure à 833 euros par an. Si vous percevez des dividendes de sociétés belges, seuls les premiers 833 euros échappent à la taxation. Le reste est soumis au précompte mobilier. Là encore, le gel signifie une érosion progressive de cet avantage fiscal.
Les célèbres plafonds liés à l’épargne-pension restent également inchangés : 1.050 euros pour bénéficier d’une réduction d’impôt de 30%, et 1.350 euros pour une réduction de 25%. Ces montants sont particulièrement surveillés par les épargnants qui utilisent ce véhicule d’épargne à long terme pour préparer leur pension tout en bénéficiant d’un avantage fiscal immédiat.
important]Le gel de ces plafonds signifie qu’en termes réels, compte tenu de l’inflation qui continue d’augmenter le coût de la vie, leur valeur diminue d’année en année. Un plafond de 1.020 euros qui reste fixe alors que les prix augmentent de 2,5% perd automatiquement 2,5% de son pouvoir d’achat réel.[/important]
Le quotient conjugal en voie de disparition
Dans un cas précis, le gouvernement a même réduit un avantage fiscal existant. Le quotient conjugal voit son plafond baisser drastiquement de 13.460 euros à 12.070 euros, alors que l’indexation classique l’aurait porté à 13.800 euros. Cette mesure s’inscrit dans une volonté politique affichée de faire disparaître progressivement ce mécanisme fiscal.
Le quotient conjugal permet à un couple marié où un seul conjoint perçoit des revenus (ou des revenus très inégaux) de transférer une partie des revenus du conjoint le mieux payé vers celui qui gagne le moins, afin de bénéficier d’un taux d’imposition global plus favorable. Cette réduction du plafond limite progressivement l’avantage fiscal lié à ce système, dans une optique d’équité fiscale entre couples mariés et cohabitants, et entre couples à un ou deux revenus.
Réduisez vos factures et améliorez votre budget mensuel grâce aux aides disponibles.
Augmenter mon budget
Les démarches à effectuer (ou pas)
La grande force de l’indexation des barèmes fiscaux réside dans sa simplicité pour le citoyen : vous n’avez strictement aucune démarche à faire pour en bénéficier. Le changement s’applique automatiquement dès votre fiche de paie de janvier 2026. Votre employeur reçoit les nouveaux barèmes du SPF Finances et ajuste immédiatement le calcul du précompte professionnel. Vous n’avez pas besoin de remplir un formulaire, d’envoyer un courrier ou de vous connecter à une plateforme administrative.
Quelques vérifications simples à faire
Toutefois, il reste judicieux d’effectuer quelques vérifications pour s’assurer que tout fonctionne correctement. Commencez par examiner attentivement votre fiche de paie de janvier 2026. Comparez le montant du précompte professionnel avec celui de décembre 2025. Vous devriez constater une légère diminution, généralement entre 15 et 25 euros selon votre situation. Si le montant est identique ou même supérieur sans raison apparente (comme un changement dans vos revenus ou votre situation familiale), c’est un signal d’alerte.
Si vous ne constatez aucun changement positif, contactez rapidement votre service RH ou votre employeur. Dans les petites structures, une erreur peut facilement se glisser, surtout si le logiciel de paie n’a pas été mis à jour correctement. Il vaut mieux détecter et corriger le problème dès janvier plutôt que de laisser l’erreur se répéter pendant plusieurs mois.
Vous pouvez également consulter votre situation fiscale sur Tax-on-web, le portail en ligne du SPF Finances. Cette plateforme vous permet de suivre vos revenus et le précompte professionnel retenu tout au long de l’année. C’est particulièrement utile si vous avez des revenus variables ou complémentaires, car vous pouvez ainsi anticiper si vous devrez payer un supplément d’impôt ou si vous recevrez un remboursement lors de votre déclaration annuelle.
tips title= »Astuce »]Si votre situation familiale a changé en 2025 (mariage, naissance d’un enfant, changement de statut du conjoint), pensez à le signaler formellement à votre employeur si ce n’est pas déjà fait. Ces changements influencent directement le calcul du précompte professionnel. En les communiquant rapidement, vous évitez de payer trop ou trop peu d’impôts pendant l’année, ce qui permet d’avoir un précompte professionnel au plus près de votre impôt final et d’éviter les mauvaises surprises lors de la régularisation.[/tips]
Maximisez votre pouvoir d’achat avec les autres aides disponibles
L’indexation fiscale vous apporte quelques dizaines d’euros supplémentaires chaque mois, mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg des aides publiques disponibles en Belgique francophone. De nombreux dispositifs existent pour soutenir votre pouvoir d’achat, améliorer votre logement, réduire vos factures d’énergie ou vous accompagner dans votre recherche d’emploi.
Les aides liées à l’emploi en Wallonie et à Bruxelles
Si vous êtes demandeur d’emploi ou en réinsertion professionnelle, plusieurs dispositifs peuvent vous soutenir financièrement. La prime à l’emploi versée par le Forem en Wallonie ou par Actiris à Bruxelles constitue un complément de revenu sous certaines conditions. Elle vise à encourager la reprise d’activité en compensant partiellement la perte d’allocations de chômage.
Les réductions groupe-cible profitent d’abord aux employeurs qui embauchent certains profils (jeunes, seniors, chômeurs de longue durée), mais elles ont un impact indirect positif sur votre employabilité et parfois sur votre salaire net. Ces mécanismes permettent de réduire le coût salarial pour l’employeur, ce qui favorise l’embauche.
Le bonus à l’emploi reste en vigueur en 2026 pour les bas et moyens salaires. Ce mécanisme réduit vos cotisations sociales personnelles, augmentant ainsi votre salaire net sans coût supplémentaire pour l’employeur. Si vous gagnez moins de 2.500 euros bruts par mois, vous bénéficiez probablement de ce bonus, qui peut représenter plus de 100 euros par mois dans certains cas.
Les aides au logement et à l’énergie
Votre logement représente une part importante de votre budget, mais plusieurs aides peuvent alléger cette charge. La prime énergie disponible en Wallonie finance une partie de vos travaux d’isolation, de remplacement de chaudière ou d’installation de panneaux photovoltaïques. Ces primes varient selon le type de travaux et vos revenus, avec des montants plus généreux pour les ménages modestes.
L’allocation de chauffage versée par l’ONEM concerne les bénéficiaires de certaines allocations sociales qui utilisent du mazout de chauffage ou du propane en vrac. Cette aide automatique intervient généralement à l’automne et représente plusieurs centaines d’euros pour aider à faire face aux coûts de chauffage.
Le tarif social énergie s’applique automatiquement si vous remplissez certaines conditions (revenu d’intégration sociale, allocation de remplacement de revenus, intervention majorée de la mutuelle). Vos factures d’électricité et de gaz sont alors calculées à un tarif réduit, ce qui peut représenter plusieurs centaines d’euros d’économies annuelles sans aucune démarche de votre part.
Les aides familiales
Si vous avez des enfants, vous connaissez probablement les allocations familiales gérées par FAMIWAL en Wallonie ou FAMIRIS à Bruxelles. Mais savez-vous que des suppléments existent selon votre situation ? Le supplément pour familles monoparentales majore significativement le montant de base si vous élevez seul vos enfants. La prime de naissance intervient avant même l’arrivée de l’enfant pour vous aider à faire face aux premiers achats.
Ces différentes aides se cumulent souvent entre elles et avec l’indexation fiscale. Un ménage avec deux enfants, bénéficiant du tarif social énergie et ayant réalisé des travaux d’isolation grâce à la prime énergie, peut facilement économiser plus de 1.000 euros par an, bien au-delà des quelques dizaines d’euros mensuels apportés par l’indexation fiscale.