Mobilité

Taxe de mise en circulation 2026 : comment votre montant est calculé en Wallonie et à Bruxelles

Le 14 septembre 2026 par Pierre Courtois - 17 minutes de lecture

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Taxe de mise en circulation : un couple examine le certificat d'immatriculation de sa voiture

Vous venez d’acheter une voiture et une facture du fisc régional arrive quelques semaines plus tard : c’est la taxe de mise en circulation, une taxe que vous payez une seule fois, au moment où le véhicule est immatriculé à votre nom. Son montant n’a rien d’un forfait. Depuis le 1er juillet 2025, la Wallonie la calcule à partir de la puissance, du CO2, du poids et du carburant, alors que Bruxelles est restée sur la puissance du moteur, exprimée en chevaux fiscaux ou en kilowatts. Parmi nos ressources mobilité, ce guide vous explique comment votre montant est construit, qui peut obtenir une réduction et en quoi cette taxe diffère de la taxe de circulation annuelle.

Qu’est-ce que la taxe de mise en circulation et qui doit la payer ?

La taxe de mise en circulation (TMC) est due chaque fois qu’un véhicule, neuf ou d’occasion, est mis en circulation par le premier ou par tout nouveau propriétaire. Le fait générateur n’est pas l’achat : c’est l’immatriculation auprès de la Direction pour l’Immatriculation des Véhicules (DIV) du SPF Mobilité. Autrement dit, tant que la plaque n’est pas à votre nom, aucune TMC n’est réclamée.

Le redevable est la personne physique ou morale reprise sur le certificat d’immatriculation lors de la première mise en usage du véhicule en Belgique par cette personne. La région compétente, elle, dépend de votre domicile si vous êtes un particulier, ou du siège social s’il s’agit d’une société : le SPW Finances pour la Wallonie, Bruxelles Fiscalité pour la Région de Bruxelles-Capitale. C’est ce qui explique que deux acheteurs du même modèle ne paient pas du tout la même somme selon la commune où ils habitent.

La TMC se paie une seule fois par véhicule et par propriétaire. Elle se distingue donc de la taxe de circulation, qui revient tous les ans, et des autres évolutions de la fiscalité automobile wallonne. Il existe une exception notable : le transfert d’un véhicule entre époux ou cohabitants légaux, à la suite d’un divorce, de la cessation de la cohabitation légale ou d’un décès, n’entraîne pas de nouvelle taxation.

Important
Un même véhicule peut être taxé plusieurs fois au fil de ses reventes : la taxe est due par chaque nouveau titulaire de la plaque, et non une seule fois dans la vie de la voiture.

Comment se calcule la taxe de mise en circulation en Wallonie

Depuis le 1er juillet 2025, la Wallonie a abandonné le calcul basé sur les chevaux fiscaux. La TMC wallonne repose désormais sur quatre éléments du certificat d’immatriculation et du certificat de conformité : la puissance du moteur en kilowatts, les émissions de CO2, la masse maximale autorisée et le type de motorisation. Le résultat est une formule multiplicative, ce qui change beaucoup de choses : un seul paramètre défavorable fait grimper l’ensemble.

La formule officielle du SPW Finances est la suivante : TMC = MB x (CO2 / X) x (MMA / Y) x C. MB est le montant de base lié à la puissance, après application du coefficient de dégressivité lié à l’âge du véhicule. X vaut 136 si les émissions ont été mesurées selon le cycle WLTP et 115 selon l’ancien cycle NEDC. Pour un véhicule électrique, c’est le rapport CO2 / X tout entier qui est fixé à 1. Y est un coefficient de masse fixé à 1.838. C est le coefficient énergie.

Les données à utiliser se trouvent sur vos documents de bord : la puissance en kW à la case P2 du certificat d’immatriculation, la masse maximale autorisée à la case F1, et le taux de CO2 au point 49.1 du certificat de conformité pour un moteur thermique, 49.2 pour un électrique et 49.4 pour un hybride. Prenez la valeur combinée simple ou mixte, jamais la valeur moyenne ni la valeur combinée pondérée : c’est l’erreur la plus fréquente quand on refait le calcul soi-même.

Bon à savoir
Le coefficient de masse divise la MMA par 1.838 kg. En dessous de ce poids, le facteur joue en votre faveur et fait baisser la taxe.

Le barème wallon en vigueur du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027

Le montant de base dépend uniquement de la puissance du moteur exprimée en kilowatts. Ces montants sont indexés chaque année au 1er juillet : au 1er juillet 2026, ils ont augmenté de 4,08 % par rapport au barème 2025-2026, dont la première tranche était de 61,50 € et la dernière de 4.957 €. Le tableau ci-dessous reprend les montants applicables aux voitures, voitures mixtes et minibus immatriculés entre le 1er juillet 2026 et le 30 juin 2027.

Puissance du moteur Montant de base (MB)
De 0 à 70 kW 64,01 € x coefficient de dégressivité
De 71 à 85 kW 128,02 € x coefficient de dégressivité
De 86 à 100 kW 515,20 € x coefficient de dégressivité
De 101 à 110 kW 902,37 € x coefficient de dégressivité
De 111 à 120 kW 1.289,55 € x coefficient de dégressivité
De 121 à 155 kW 2.579,10 € x coefficient de dégressivité
Supérieur à 155 kW 5.159,25 € x coefficient de dégressivité

Le coefficient de dégressivité récompense l’achat d’occasion. Il vaut 100 % pour un véhicule neuf, puis 90 % après un an, 80 % après deux ans, 70 % après trois ans, 60 % après quatre ans, puis 55 % la cinquième année et cinq points de moins par année supplémentaire jusqu’à 10 % la quatorzième année. À partir de 15 ans, le montant de base est ramené à 61,50 €. Quel que soit le résultat, ce montant de base ne peut jamais descendre sous 61,50 €.

Exemple : pour une voiture essence neuve de 85 kW, émettant 120 g de CO2 par kilomètre selon le cycle WLTP et affichant une masse maximale autorisée de 1.800 kg, le montant de base est de 128,02 € (tranche 71 à 85 kW, dégressivité de 100 %). Le facteur CO2 vaut 120 / 136, soit 0,88235, le facteur de masse 1.800 / 1.838, soit 0,97933, et le coefficient énergie 1 pour l’essence. La taxe de mise en circulation s’élève donc à 110,62 €.

Le SPW Finances met un simulateur officiel à disposition pour estimer le montant avant l’achat. Il reste indicatif : seul le montant communiqué par courrier par le SPW Finances fait foi. Notez qu’un plafond et un plancher encadrent le résultat final. Un projet de vignette routière est par ailleurs à l’étude au niveau interrégional, mais il ne remplace pas cette taxe.

En Wallonie, la taxe de mise en circulation ne peut jamais être inférieure à 50 € ni supérieure à 9.000 €.

Ces deux bornes changent la lecture du barème. Un véhicule très puissant, lourd et fortement émetteur voit sa taxe écrêtée à 9.000 €, tandis qu’une petite motorisation passe souvent sous le plancher et paie alors 50 €. Ces montants s’ajoutent au budget carburant et aux frais de déplacement que vous supportez ensuite chaque mois.

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Voitures électriques, hybrides et ancêtres : des montants très différents

Le coefficient énergie est le paramètre le plus discriminant de la formule wallonne. Il vaut 1 pour l’essence, le diesel, le GPL, le CNG, le bioéthanol et les autres cas de figure, et 0,8 pour un véhicule hybride. Pour un électrique ou un véhicule à hydrogène, il descend à 0,01 lorsque la puissance est inférieure ou égale à 120 kW, puis remonte par paliers : 0,10 au-dessus de 120 kW et jusqu’à 155 kW inclus, 0,18 au-dessus de 155 kW et jusqu’à 249 kW inclus, et 0,26 à partir de 250 kW.

Une voiture électrique n’est donc pas exonérée en Wallonie, contrairement à une idée reçue tenace. Pour une électrique de 120 kW ou moins, le coefficient de 0,01 combiné au rapport CO2 / X fixé à 1 fait tomber le résultat sous le plancher légal : la taxe due est alors de 50 €. Au-delà de 120 kW, en revanche, le compte change du tout au tout : une électrique de plus de 155 kW part d’un montant de base de 5.159,25 € et son coefficient énergie de 0,18 la place très largement au-dessus du plancher.

Exemple : pour une voiture électrique neuve de 100 kW avec une masse maximale autorisée de 1.900 kg, le montant de base est de 515,20 €, le facteur CO2 vaut 1, le facteur de masse 1.900 / 1.838, soit 1,03373, et le coefficient énergie 0,01. Le calcul donne 5,33 €, un montant inférieur au plancher : la taxe due est donc de 50 €.

Les véhicules ancêtres suivent une logique à part. Pour être considéré comme tel sur le plan fiscal, un véhicule doit avoir au moins 30 ans le premier jour du mois de l’immatriculation et porter une plaque O, ce qui interdit notamment l’usage commercial ou professionnel, les trajets domicile-travail et domicile-école, le transport rémunéré de personnes et l’usage comme machine ou outil de travail. Dans ce cas, la taxe de mise en circulation wallonne est fixée à 61,50 €. Ce montant forfaitaire est propre à la Wallonie.

Attention
Si l’une des deux conditions du statut d’ancêtre n’est pas remplie, c’est la taxation standard des voitures qui s’applique. En contrepartie, le véhicule n’est alors soumis à aucune restriction de circulation.

La taxe de mise en circulation à Bruxelles : un tout autre calcul

La Région de Bruxelles-Capitale n’a pas suivi la réforme wallonne. Depuis le 1er janvier 2020, la taxe y est gérée par Bruxelles Fiscalité, mais sa base imposable reste celle du Code des taxes assimilées aux impôts sur les revenus : la puissance du moteur exprimée soit en chevaux fiscaux, soit en kilowatts. Quand les deux méthodes donnent des montants différents, c’est le plus élevé qui est retenu.

L’âge du véhicule, apprécié d’après la date de première immatriculation, fait ensuite baisser le montant. Les véhicules roulant au GPL ou à d’autres hydrocarbures liquides bénéficient d’une taxe plus basse. Pour l’index 2026 et hors leasing, la taxe bruxelloise sur les voitures particulières, voitures mixtes et minibus va de 78,88 € au minimum à 6.357,85 € au maximum. Les tarifs bruxellois sont adaptés à l’inflation chaque année depuis le 1er juillet 2024, sauf pour les véhicules en leasing.

Un point mérite l’attention des indépendants : à Bruxelles comme en Wallonie, les camionnettes ne paient pas de taxe de mise en circulation, même si elles doivent évidemment être immatriculées à la DIV. Les conditions d’accès à ce statut diffèrent toutefois. En Wallonie, depuis le 1er janvier 2022, le véhicule doit être immatriculé au nom d’une entreprise inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises, indépendant en personne physique compris. À Bruxelles, depuis le 1er janvier 2025, les pick-up immatriculés par un particulier ne sont plus considérés comme des camionnettes et sont taxés au tarif des voitures. Les tarifs détaillés sont publiés sur MyTax, la plateforme en ligne de Bruxelles Fiscalité, qui sert aussi à gérer d’autres impôts régionaux comme le précompte immobilier.

La TMC ne doit pas être confondue avec les dispositifs bruxellois liés aux émissions, comme la prime LEZ destinée aux utilitaires ou la prime Bruxell’Air. Ce sont des aides, pas des taxes, et elles se demandent séparément, tout comme le tarif de rotation aux bornes de recharge relève d’une logique différente.

Bon à savoir
À Bruxelles, un moteur peu puissant mais ancien reste avantagé : la dégressivité par âge s’applique au montant retenu, c’est-à-dire au plus élevé des deux calculs, en chevaux fiscaux et en kilowatts.

Les réductions jusqu’à 250 € pour les familles nombreuses et monoparentales

La Wallonie a assorti sa réforme de deux réductions, d’un montant maximal de 250 € chacune. Elles ne sont pas cumulables entre elles et ne peuvent concerner qu’un seul véhicule par ménage. La réduction est appliquée après le calcul de la taxe, et le plancher de 50 € continue de s’appliquer une fois la réduction déduite : si votre taxe s’élève à 150 €, vous ne paierez pas 0 € mais bien 50 €.

La réduction pour famille nombreuse concerne les véhicules immatriculés après le 1er juillet 2025. Elle exige une voiture, voiture mixte ou minibus immatriculé à votre nom sur base de votre numéro de registre national, un ménage composé d’au moins 3 enfants de moins de 21 ans (ou de moins de 25 ans s’ils sont toujours à charge) et une masse maximale autorisée comprise entre 1.839 kg et 2.749 kg inclus. Elle se combine bien avec les avantages de la carte famille nombreuse.

La réduction pour famille monoparentale, elle, ne vaut que pour les véhicules immatriculés après le 1er juillet 2026. Elle suppose une masse maximale autorisée inférieure à 2.750 kg, le fait de vivre seul avec un ou plusieurs enfants (ou avec vos enfants et un membre de votre famille jusqu’au troisième degré) et des revenus inférieurs à 55.599,36 € brut par an pour l’année d’imposition 2025, revenus 2024. Elle s’ajoute utilement aux autres aides aux familles monoparentales.

Dans la plupart des cas, l’administration accorde ces réductions automatiquement, à partir des données dont elle dispose. Certaines situations échappent à cet automatisme : la garde alternée ou un enfant de 21 à 25 ans encore à charge, par exemple. Si votre invitation à payer n’en tient pas compte, vous pouvez introduire la demande via le formulaire du SPW Finances.

Attention
Aucune de ces deux réductions n’est accordée pour un véhicule immatriculé au nom d’une entreprise, ni pour un ancêtre, une motocyclette ou une autocaravane.

Vérifier votre droit à ces réductions vaut la peine, mais elles ne sont qu’une pièce d’un budget familial. D’autres dispositifs régionaux et fédéraux peuvent s’appliquer à votre situation sans lien avec votre voiture.

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Les exonérations : handicap, service public et transport de malades

Certaines situations effacent complètement la taxe. En Wallonie comme à Bruxelles, l’exonération la plus large vise les véhicules utilisés comme moyen de locomotion personnel par une personne en situation de handicap : cécité totale, paralysie complète ou amputation des membres supérieurs, invalidité permanente d’au moins 50 % découlant directement des membres inférieurs, ou encore invalide de guerre militaire ou civil bénéficiant d’une pension d’invalidité d’au moins 60 %. Le texte bruxellois y ajoute les personnes qui bénéficient d’une pension de dédommagement à la suite d’actes de terrorisme, dès lors qu’elles perçoivent une pension d’invalidité d’au moins 60 %.

En Wallonie, cette exonération porte à la fois sur la taxe de circulation et sur la taxe de mise en circulation. Elle est limitée à un seul véhicule par bénéficiaire et suppose que le véhicule soit immatriculé au nom de la personne concernée, de son conjoint ou cohabitant légal, ou de son représentant légal. Le véhicule doit être affecté à l’usage exclusif du bénéficiaire et au transport non rémunéré de personnes. Elle complète d’autres avantages comme la carte de stationnement et les aides à l’achat d’une voiture adaptée.

Attention : l’exonération n’est pas automatique. Il faut introduire une demande auprès de votre administration régionale, le SPW Finances en Wallonie et Bruxelles Fiscalité à Bruxelles. En Wallonie, la demande se fait en ligne via Mon Espace ou par formulaire papier, en y joignant les attestations émanant du SPF Sécurité sociale ou du Service des pensions du secteur public, et elle prend fin à chaque changement de véhicule ou d’immatriculation : elle doit alors être réintroduite. Si votre handicap n’est pas encore reconnu administrativement, commencez par la procédure de reconnaissance, qui ouvre aussi d’autres droits pour les personnes à mobilité réduite.

Sont également exonérés les véhicules affectés exclusivement à un service public de l’État, des communautés, des régions, des provinces, des agglomérations ou des communes, ainsi que les véhicules exclusivement utilisés pour le transport de personnes malades ou blessées et, s’il s’agit de véhicules routiers, immatriculés comme ambulances.

Quand et comment payer votre taxe de mise en circulation

Les démarches décrites ici sont celles du SPW Finances et valent pour la Wallonie. Vous n’avez aucune démarche à entreprendre pour recevoir votre taxe : après l’immatriculation auprès de la DIV, l’administration vous envoie automatiquement, dans les mois qui suivent, une première invitation à payer reprenant la taxe de mise en circulation et la taxe de circulation annuelle. Les années suivantes, seule la taxe annuelle revient. Le calcul s’appuie sur les données transmises par la DIV au moment de l’immatriculation.

Si le montant vous met en difficulté, vous pouvez demander un étalement du paiement auprès du receveur compétent, seul habilité à l’accorder, en complétant le formulaire prévu avant la date limite de paiement. La décision arrive par courrier. En attendant, vous devez commencer à payer selon le plan que vous avez demandé. Cette démarche existe pour toutes les taxes régionales et n’a rien à voir avec une procédure de médiation de dettes.

Pour contester en Wallonie, la réclamation doit être écrite, signée et motivée, et parvenir au SPW Finances dans les 6 mois à compter soit de votre paiement, soit de la date d’effet de la notification de l’avertissement-extrait de rôle. Aucune réclamation n’est acceptée par téléphone. En cas de décision favorable, le trop-perçu fait l’objet d’une note de crédit et peut vous être remboursé. À Bruxelles, le délai et son point de départ sont différents : Bruxelles Fiscalité annonce 193 jours à compter de la date d’envoi de votre avertissement-extrait de rôle, et la réclamation s’introduit notamment en ligne via MyTax.

Important
Introduire une réclamation ne suspend pas l’obligation de payer. Payez d’abord, contestez ensuite : le remboursement suivra si la décision vous donne raison.

Éco-malus : il ne concerne plus les immatriculations récentes

L’éco-malus wallon s’ajoutait à la taxe de mise en circulation pour les véhicules émettant 146 g de CO2 par kilomètre ou plus. Il ne s’applique plus qu’aux immatriculations antérieures au 1er juillet 2025 : depuis cette date, les émissions de CO2 sont intégrées directement dans la formule de calcul de la TMC, via le facteur CO2 / X.

Ce qui compte, c’est la date à laquelle vous immatriculez le véhicule à votre nom, pas sa première mise en circulation. Si vous achetez aujourd’hui une occasion mise en circulation avant le 1er juillet 2025, vous ne payez donc pas d’éco-malus : votre immatriculation relève du nouveau calcul. Pour les dossiers encore couverts par l’ancien régime, l’éco-malus était réduit d’une catégorie pour les familles de 3 enfants à charge de moins de 25 ans et de deux catégories à partir de 4 enfants à la date de mise en usage du véhicule, à condition que le véhicule émette moins de 226 g de CO2 par kilomètre, et il était ramené à zéro pour les véhicules ancêtres.

Ce basculement explique pourquoi deux voitures identiques peuvent afficher des taxations très différentes selon l’année d’immatriculation. Si vous comparez plusieurs véhicules avant d’acheter, raisonnez sur le coût total de possession, en additionnant la TMC et la taxe annuelle, puis en comparant ce total aux alternatives couvertes par le budget mobilité ou par les primes vélo.

En savoir plus
Pour aller plus loin, consultez nos guides sur la taxe de circulation annuelle et sur le permis de conduire en Belgique.
Autres questions fréquentes

Diplômé d'un master en management et marketing, Pierre écrit sur le domaine des aides et de l'administration en Belgique depuis plus d'un an. N'hésitez pas à le contacter en espace commentaire si vous avez une question.


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